Mobilisation des salariés de L’OCCITANE

Mobilisation des salariés de L’OCCITANE

1 mars 2013

Immersion des salariés de L’OCCITANE dans les projets d’Entrepreneurs du Monde

La Fondation L’OCCITANE mobilise activement les salariés de L’OCCITANE dans des projets d’intérêt général liés à l’entrepreneuriat des femmes ou à la déficience visuelle.

Le 7 février dans l’après midi, elle a donné l’occasion à ses correspondants philanthropie de 12 des filiales de L’OCCITANE (Russie, Japon, Croatie, UK, Brésil, etc.) de rencontrer les représentants de deux associations soutenues par la Fondation L’OCCITANE. La rencontre avait pour but de donner à ces salariés une idée plus vivante des contextes et réalisations du terrain, de leur donner envie de mobiliser leurs collègues et de mieux communiquer sur les actions menées pour la marque.

Pour plonger ces correspondants dans le vif du sujet, Eugénie Constancias, d’Entrepreneurs du Monde, a choisi de les faire jouer.

Un 1er jeu a permis aux correspondants de percevoir l’intérêt d’un partenariat entre plusieurs acteurs Nord et Sud, tel que celui qui lie la Fondation L’Occitane, l’ONG française Entrepreneurs du Monde et l’institution de microfinance AsIEnA, au profit des femmes burkinabè. Et de manière concomitante à ce partenariat, les ONG partenaires de la Fondation participent à une approche globale des besoins des familles: alphabétisation, maraîchage etc.

Le 2ème jeu les a placés au cœur de l’action : les 12 sont devenus les participants actifs de la réunion mensuelle d’une mutuelle de solidarité. Le temps du jeu, ils se sont glissés dans la peau de :

  • Aïssatou, venue rembourser une échéance du prêt grâce auquel elle a développé son élevage de poules.
  • Djénèba demandant une formation pour diversifier son activité.
  • Anta, nouvelle recrue voulant découvrir le fonctionnement des 3 caisses : la verte qui accueille le fonds de crédit, la rouge qui sert en cas d’imprévus et la bleue (alimentée par des fonds extérieurs pour des projets de plus grande ampleur).
  • Khady, heureuse d’annoncer qu’elle partait rejoindre son mari dans le Sud du pays et venue récupérer son épargne pour ouvrir un salon de coiffure là-bas.
  • Aida qui s’était fait voler une partie de sa marchandise et demandait un report de son échéance.
  • Safiatou qui venait de vendre une chèvre et voulait déposer une partie de ce revenu sur son compte épargne.
  • Astou qui témoignait de sa reconnaissance car avec un retrait de la caisse rouge, elle a pu payer un taxi pour emmener vite son enfant à l’hôpital et le sauver.

Totalement pris par le jeu, les correspondants de la Fondation ont fait preuve de grande curiosité et réactivité ; ils ont posé beaucoup de questions et se sont dit convaincus et désireux de partager leurs découvertes avec leurs collègues dès leur retour dans leur pays.

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